Sur les traces d’Henry

Saint-Estève

Non loin de Thézan-des-Corbières, sur la commune de Montséret (Aude), domaine viticole (bâtiments milieu du XIXe siècle), d’un des petits fils d’Henry de Monfreid, Eric Latham, viticulteur.

La Franqui

La plage, maison « Amélie », Cap Leucate , théâtre de la prime jeunesse d’Henry. Station balnéaire développée par les Bertrand, famille maternelle d’Henry. Se reporter principalement à Le Cap de Trois Frères (Tome IV), L’exilé (Tome V) ou Caroline chez le Bourgeois(Tome I) , Grasset.
Maison La Boîte à sel, construite par Henry et où venait passer l’été à partir de 1947, année de son retour en France.

Narbonne

Palais des Archevêques, musée d’Art dans les anciens appartements avec collection de peintures de George-Daniel de Monfreid (portraits, natures mortes,…).

Carcassonne

Adolescence d’Henry de Monfreid pensionnaire au lycée Grand rue. Henry habitait avec sa mère Amélie square Gambetta. Cathédrale Saint Nazaire où Henry est allé jouer (!) de l’orgue quand il avait 16 ans. Se reporter à Combat (Tome VII).

Leucate

En haut du vieux cimetière, tombe de Henry de Monfreid (1879-1974) et de son fils Daniel (1922-1976). Médiathèque Henry de Monfreid.

Port-Leucate

Espace Henry de Monfreid tout prés du port, avec manifestations culturelles variées.

Corneilla-de-Conflent

non loin de Prades sur la route (N116), de Perpignan à Font-Romeu, Saint Clément, maison familiale aménagée et agrandie façon « château » par Caroline de Monfreid, la grand-mère originale d’Henry. Bâtisse considérée comme le berceau de la famille Monfreid. C’est là que sont venus nombres de peintres locaux : Bausil, Maillol, etc. Voir L’Envers de l’Aventure (10 tomes !). Belle vue sur le Canigou.
Au cimetière, tombe de George-Daniel de Monfreid (1854 ?-1929).
En quittant Saint Clément, c’est de Prades qu’Henry a pris le train de Marseille pour ensuite prendre son bateau pour Djibouti. Se reporter à sa lettre du 11 août 1911 et à la préface de Aventures Extraordinaires (Arthaud).

Fulla ou Fuilla

Petit village du Conflent à quelques kilomètres à l’ouest de Corneilla-de-Conflent où George-Daniel de Monfreid avait installé sa maîtresse (et modèle) Annette sous un faux nom, en cachette de sa mère (vers 1896) . Belle vue sur le Canigou. Se reporter à La Chute (Tome VIII).

Canigou

Mont mythique, grimpé par Henry ou George-Daniel dans les années 1895-1897, et très souvent peint ou représenté dans les peintures de George-Daniel, depuis sa propriété de Saint-Clément.

Vernet-les-Bains

. Ici est souvent venue se reposer Caroline de Monfreid, l’originale grand-mère d’Henry . Voir dans la crypte de la nouvelle église le calvaire, conçu par George-Daniel de Monfreid vers 1897, et mis en place par Mallais du Carroy dans les années 1930, à partir des plâtres de l’auteur retrouvés par Aristide Maillol après la mort de son ami (1929). On y reconnaîtra à gauche du Christ, sa seconde femme Annette, en Madeleine pleureuse. Terre cuite, hauteur 2,62m, largeur 2,65m.

Port-Vendres

Armgart Freudenfeld, la femme d’Henry a habité là, chez Madame Castan, juste après son mariage (1913) et pendant le début de la première guerre mondiale. Un univers maritime qu’affectionnait son mari alors qu’il était à Djibouti. Habitant une maison qui donnait sur la mer, elle a été accusée par la vox populi de faire de l’espionnage en faveur de l’Allemagne en faisant des signes lumineux la nuit. En réalité elle se levait la nuit pour s’occuper de son bébé, Gisèle (Mes secrets de la mer Rouge, Gisèle de Monfreid, France Empire et Aventures Extraordinaires chez Arthaud).
Aux quais ouest du port, George-Daniel a amarré son cotre l’Amélie, à bord duquel Henry à l’âge de 5 ans, en 1884, est parti en croisière à Alger. Se référer à Le Cap des Trois Frères (Tome IV). 80 ans plus tard (1964), c’est au tour de Daniel, son petit fils, d’y amarrer au même endroit son propre cotre, l’Obock, le temps d’une escale. Henry (85 ans), est venu là lui rendre visite.

Llansa (Espagne)

charmant village et port catalan proche de la frontière française, où George-Daniel, vers 1896-97 « cachait » sa maîtresse (et modèle), Annette, dont il avait une fille (Agnès), demi sœur d’Henry..1896, voyage épique d’Henry et son père à vélo dans les montagnes, entre Saint-Clément et Llansa raconté dans Combat (Tome VII) pour aller la retrouver.
George-Daniel avait fait là et dans les localités avoisinantes, quelques années auparavant, de très nombreuses photos (collection des plaques de verre conservée au Musée d’Orsay à Paris)

Perpignan

Musée des Beaux-Arts Hyacinthe Rigaud, peintures de George-Daniel de Monfreid, portraits (notamment : Hommage à Gauguin, autoportrait, avec dans le fond de la toile reproduction de l’autoportrait de Paul Gauguin), paysages et natures mortes.
Dans certaines boutiques de chaussures, vente de bigatanes, espadrilles catalanes aux longs lacets qu’Henry affectionna jusqu’à la fin de sa vie, même à Paris. Ville d’origine de sa seconde femme, Madeleine.

Collioures

Rendez-vous des peintres, Matisse, George-Daniel de Monfreid, etc. Sur le port les barques catalanes, et l’église Notre-Dame-des-Anges peinte par George-Daniel, notamment.

Saint-Laurent

commune de Béziers, sur la route de Maureilhan. Demeure de la fille aînée d’Henry, Gisèle. Henry est venu ici pendant de longues années. Henry diner d’une soupe avec un œuf dedans se coucher à 8 heures et se lever à 4 heures du matin en faisant beaucoup de bruit pour que tout le monde lui prépare son petit-déjeuner.

Abbaye de Fontfroide : propriété de Gustave Fayet, amis de George-Daniel de Monfreid, où il est souvent venu.

 


Dispos & Réservation

Le gîte est ouvert l'été du 1er juin au 8 septembre et quelques week-ends dans l'année.

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+33 (0)4 68 43 32 34

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Cuvée Henry de Monfreid

« De tous je préfère ce vin de Corbières rouge comme la mer »
Henry de Monfreid

Oenotourisme

Venez partager nos passions du vin et des Corbières !





Nos week-end :
  • Vendange : 15 sept – 10 oct
  • Dégustation primeur : fin fév – début mars
  • Dégustation des fêtes : début nov
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